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Catégorie : Lettres d’Informations

Lettre d’Infos 2.2019

Lettre d’Infos 2.2019



GROUPEMENT DE DEFENSE SANITAIRE APICOLE DEPARTEMENT DU GARD


Mai 2019

Contacts secrétariat : GDSA SA 30
4 Route de Saint Ambroix
30430 ST JEAN DE MARUEJOLS
Tél : 06 31 36 95 96
Boite de messagerie pour avoir une réponse : gdsa30@gmail.com


Chères apicultrices, chers apiculteurs, adhérents au GDSA du Gard,

J’ai le plaisir de vous adresser votre bulletin d’Infos 2.2019 …

Cette lettre est accompagnée d’annexes dont vous devez prendre connaissance, et notamment le Plan de distribution des produits antivarroose : toutes les règles et dates y sont clairement définies et font « référence ».

Votre adhésion 2019 et votre demande de produits antivarroose à notre groupement sont bien enregistrées, mais pour toute demande complémentaire de produits, suite à une augmentation de votre cheptel, un courrier sur papier libre ou en utilisant un Bulletin d’Adhésion, doit être adressé avant le 31 Mai, accompagné du paiement et, si nécessaire, de votre nouveau récépissé de déclaration de rucher modifiée.

Réflexions apicoles du moment…

Les colonies bien nourries et bien traités « antivarroose » à l’automne ont eu un démarrage rapide et précoce cette année. Un hiver sans grosse période de froid et les premiers mois printaniers ont favorisé cette reprise et nous ont permis de démarrer tôt le travail d’élevage. Toutefois Avril, aux nuits froides et aux périodes perturbées, pourrait apporter des désenchantements ( mauvaises fécondations de nos jeunes reines, essaimages intempestifs sur l’Acacia ) … Restons optimistes mais surtout vigilants face à « mère-nature ».

Le site Internet du GDSA 30 qui a fait « peau neuve » en 2018, s’étaye peu à peu, par diverses rubriques, documents et liens, et désormais avec sa Newsletter ; je ne saurais trop vous inciter à vous y inscrire ( à partir de la page d’accueil du site gdsa30 ), plus riche en informations diverses, et plus fréquente que les deux Bulletins d’Infos annuels, elle est un complément indispensable pour qui veut suivre notre actualité sanitaire apicole.

La Déclaration annuelle de Détention et d’Emplacement de rucher :

Elle reste obligatoire chaque année entre le 1°Septembre et le 31 Décembre. Elle est aussi indispensable pour adhérer au GDSA30 : Le récépissé doit donc être systématiquement transféré sur notre messagerie.

Le recensement des ruchers, leur implantation et le nombre des ruches détenues, restent confidentiels, mais sont indispensables pour le bon fonctionnement de notre Plan Sanitaire d’Elevage ( PSE ).

Déclaration en dehors de la période obligatoire…

Cette déclaration annule et remplace toujours la précédente. Elle est à faire lors de tout changement notable de votre cheptel ( emplacements, nombre de colonies ) ; Il faut bien avoir conscience qu’elle est votre justificatif de base auprès de votre assureur, elle se doit donc d’être à jour.

L’AG 2019, qui s’est déroulée cette année à CAISSARGUES, a réuni une cinquantaine de membres.

Le Conseil d’Administration a enregistré les départs de Mme HUGEROT et M. AVON et l’élection de nouvelles administratrices : Mme DI IORIO et Mme PERRONNEAU. Un siège reste toujours à pourvoir.

Dans le cadre de notre intégration au sein du GDS30, le principe de la dissolution du GDSA 30 avec transfert global de ses missions, de ses membres adhérents, de son équipe dirigeante élue, de son patrimoine et plus généralement de tout ce qui en fait son identité, au sein de la Section Apicole du GDS30 ( GDS SA30 ) créée à cet effet, a été adopté en conformité avec les modalités des articles 16 et 17 des Statuts du GDSA 30. Le transfert du GDSA 30 vers la Section Apicole GDS30 sera entériné dès lors que son Règlement Intérieur, approuvé en CA du 29 Mars, sera adopté par le GDS 30, et ce au plus tard le 31 Décembre 2019.

Rappel sur le Retour des Produits usagés …

La collecte des médicaments usagés ( lanières ApiVar ), bien compactés dans leur emballage d’origine, ( pas d’emballage plastique, aluminium, cartons divers, pas de clous ou allumettes « support », question de rigueur et de respect pour vos bénévoles ) sera réalisée lors des réunions de distribution de médicaments ou à l’occasion de la visite sanitaire; C’est une démarche simple et écologique, qui fait partie des « bonnes pratiques ».

Rappel sur le Registre d’Elevage…

C’est un document de traçabilité assez simple à renseigner, et qui est obligatoire pour qui vend ou donne du miel

Un seul impératif : traçabilité des « entrants – sortants » dans la ruche (cires, nourrissements, produits de traitements antivarroose ). Commentaires détaillés…

Des exemples de Registre d’Elevage « Type » téléchargeable, sont disponibles sur notre site Internet, rubrique GDSA 30. Le Registre doit être présenté lors d’une visite TSA.

Liste des Techniciens Sanitaires ( TSA ) susceptibles de vous contacter en 2019 :

Didier ANATO, Gérard BRUGUIER, Gilbert DUMAS, Jean Paul DUTAUT, Jean Louis FABRE, Hugues MARTEL, Jean Michel PERRONNEAU et Roger Philippe WALLEZ

Les visites sanitaires des ruchers, éléments essentiels dans l’évaluation du PSE. Elles sont le lien indispensable dans la relation adhérents-groupement et il est important que chaque apiculteur facilite cette démarche en se rendant rapidement disponible. C’est un service rendu à l’apiculteur pour son plus grand intérêt.

Appel à candidature TSA ( Technicien Sanitaire Apicole )

Vous constatez que le nombre de nos Techniciens a baissé suite aux nouvelles formations et au départ de nos « anciens », et il serait souhaitable et logique qu’un renouvellement s’opère avec les nouvelles générations. Des formations sérieuses sont organisées au printemps et à l’automne de chaque année. Le niveau prérequis est celui d’une pratique apicole appliquée sur quelques années assortie d’une bonne disposition au contact et au dialogue. N’hésitez pas à nous contacter pour connaître tous les détails de cet investissement utile et enrichissant.

Maladie noire, mal des forêts, virus CBPV …

Plusieurs termes recouvrant sensiblement une même maladie virale ; plusieurs alertes et confusions en ce printemps motivent ce paragraphe : Une intoxication touche toutes les colonies sur un emplacement … si vous notez un « tapis d’abeilles » devant quelques ruches seulement, écartez cette éventualité. Si les abeilles au sol sont noires et luisantes, si vous en voyez des identiques, aux ailes tremblantes, sur le plateau de vol, « chassées » par leurs congénères, vous êtes très probablement en présence d’une ruche atteinte du virus de la paralysie chronique. Il n’existe pas de traitement mais des mesures prophylactiques sont à envisager. Pour plus d’informations sur ce sujet visitez notre site Internet, rubrique « Dangers Sanitaires / Maladies diverses ».

La lutte contre le Frelon Asiatique, Vespa Vélutina :

Hélas nous ne disposons toujours pas du total des chiffres définitifs pour 2018 … entre 1100 et 1200 nids dont une moitié détruits. C’est dire la prolifération exceptionnelle et une mise à rude épreuve de nos engagements. Tout ce qui a été écrit dans la LI 1.2019 est pleinement d’actualité et vous pouvez y prendre référence. Nos appels à investissements deviennent plus pressants ! Il ne s’agit pas seulement de regretter que nos dirigeants ne s’occupent pas du problème ou de relayer des informations alarmistes plus ou moins justifiées … Il convient maintenant pour chacun de choisir de participer, ou pas, au réseau concerté de Lutte FA et de s’investir, suivant ses possibilités, aux actions menées : piégeage et recensement des captures, observation, voir recherche, destruction, et signalement des nids primaires, participation au réseau des référents de secteur …

Sur ce dernier point nous sommes actuellement six référents accrédités auprès du SDIS30 pour la validation et le recensement des nids sur six divisions du département. Au vu de la saison 2018, ce travail bénévole devient difficilement « tenable » et nous devons faire évoluer ce fonctionnement en multipliant les référents et en réduisant les secteurs à une quinzaine de communes limitrophes soit un besoin de 20 à 25 référents. La tâche d’un référent est de traiter toutes les alertes qu’il reçoit uniquement sur son secteur : 1. Valider par le dialogue et recours éventuel de photos par MMS ou mail l’implantation d’un nid FA, sa localisation, sa hauteur… 2. Clairement informer le requérant sur la suite qui sera donnée à son signalement. 3. Alerter le CTA SDIS30 si l’intervention de destruction est programmable  (nid à moins de dix  mètres de haut) 4.  Comptabiliser  ses  interventions ( destruction ou pas du nid ). Un protocole précis et plus d’informations seront transmis aux volontaires « référents ».

L’appel est lancé, et sera réitéré dans un prochain mail dédié, car c’est bien de moyens humains dont nous manquons ! Sans vos engagements précieux nous devrons abandonner cette Lutte FA et son suivi Statistique et Chronologique qui lui donne tout son sens.

Si vous souhaitez nous rejoindre, contactez nous par mail : gdsa30@gmail.com ou texto au06 31 36 95 96

Merci pour votre disponibilité

Lettre d’Infos 1.2019

Lettre d’Infos 1.2019

                             Chères et chers collègues apiculteurs,

J’ai le plaisir de vous adresser, notre première Lettre d’Infos de la nouvelle année, accompagnée des appels d’adhésion, précommande de produits contre la varroose, annonce d’AG 2019, et annexes explicatives.

Retournons-nous aussi sur 2018 pour quelques bilans et rappels, livrés à votre réflexion :

  • L’année passée n’a pas été une mauvaise année apicole pour qui a su suivre la météo et prendre le temps de s’occuper de son cheptel ; du miel en fin de printemps, de bonnes récoltes de Châtaignier et Lavande, un automne presque trop humide, contrairement à 2017, avec beaucoup de pollen ; mais aussi avec une grosse présence du Frelon Asiatique Vespa Velutina qui, en stressant les colonies, a contrarié l’activité automnale.
  • Vie du GDSA : Nous avons enregistré 343 adhésions en 2018 (un recul d’une trentaine d’apiculteurs) qu’il conviendra de mettre en parallèle des déclarants gardois et des arrêts d’exploitation. Nos techniciens sanitaires ont pu réaliser un total de 64 visites de ruchers, occasionnant un échange constructif auprès des adhérents.

Comme approuvé en AG 2018, nous avons amorcé une mutation vers le GDS multi-espèces, qui nous accueille en tant que Section Apicole d’où, en clin d’œil pour les observateurs, le sigle GDS SA 30) ; la démarche n’en est qu’à ses débuts et sera progressive car les incidences sont nombreuses, tant sur le plan administratif que sur le fonctionnement interne. Nous participons activement à la Section Apicole Régionale qui s’est dotée d’une animatrice efficace : espérons, pour le futur, des retours profitables au niveau départemental. Nous avons toujours besoin du renforcement des énergies pour agir efficacement dans nos diverses missions, alors n’hésitez pas à rejoindre notre équipe et à réinvestir vos compétences à nos côtés (voir au verso du Bulletin d’Adhésion).

  • Déclaration d’emplacement et détention de ruches :

Rappelons, encore et toujours, que le récépissé de cette déclaration est un document indispensable du Registre d’Elevage, qu’il convient de maintenir à jour, pour pouvoir le présenter à votre assureur en cas de sinistre ou lors d’un contrôle sur des mouvements de ruches (transhumance). Cette déclaration est obligatoire entre le 01/09 et le 31/12 annuellement. Elle doit être refaite en dehors de cette période si vous procédez à des changements notables dans votre exploitation. Systématisez le transfert de votre récépissé sur la messagerie du GDSA 30 : Les informations resteront confidentielles mais sont indispensables pour votre adhésion au groupement. Le formulaire est accessible en ligne ici.

  • Organisation du Plan Sanitaire d’Elevage (PSE).

La commission d’Agrément, réunie le 08/11/2018 à Toulouse, a émis un avis favorable au renouvellement de notre « agrément PSE » ; L’arrêté préfectoral devrait être signé en début d’année 2019.

Sébastien HOFFMANN, notre nouveau Vétérinaire Conseil, dirigera notre équipe de Techniciens Sanitaires Apicoles (TSA) maintenant constituée de Didier ANATO, Gérard BRUGUIER, Gilbert DUMAS, Jean Paul DUTAUT, Jean Louis FABRE, Hugues MARTEL, Jean Michel PERRONNEAU, Roger Philippe WALLEZ.

Les formations et mises à niveau se sont poursuivies en 2018, mais pour jouer pleinement son rôle en soutien sanitaire, le GDSA 30 doit encore renforcer l’effectif de cette équipe ; l’appel à candidature est lancé auprès des apiculteurs possédant quelques années de (bonnes) pratiques apicoles (voir au verso du Bulletin d’Adhésion).

Le Bureau du GDS SA 30 a le plaisir de vous présenter ses Meilleurs Vœux pour l’Année Apicole 2019 !!!

Janvier 2019

Contacts secrétariat :

4 Route de Saint Ambroix

30430 ST JEAN DE MARUEJOLS

06 31 36 95 96 (messagerie) gdsa30@gmail.com

Site web : www.gdsa30.fr

Nous vous invitons dès à présent, et vous attendons nombreux, à l’Assemblée Générale 2019 :

Assemblée Générale Statutaire le 23 Février 2019 de 9h00 à 12h00 (accueil à partir de 8h30 )

Salle Fernand BEDOS, 465 Rue Soleïado à CAISSARGUES 30132

Repas au restaurant « LE REPAIRE » à proximité (sur inscription, menu à 16€ ) à 12h30

Conférence Athena Tumida et Débat « Questions-Réponses » de 15h00 à 17h30.

Vous pouvez nous transmettre les questions ou sujets que vous souhaitez voir abordés l’après-midi.

Cette annonce tient lieu de convocation ; l’ordre du jour est le « standard » d’une assemblée statutaire.

N’oubliez pas de ramener vos lanières usagées d’ApiVar, dans leur emballage d’origine.

Pour l’inscription au repas, pour vos candidatures éventuelles et pour votre procuration en cas d’absence à l’AG, merci de vous reporter au dos du Bulletin d’Adhésions 2019 (voir annexe jointe).

-Produits antivarroose inscrits au PSE 2019 :

Nous ne reconduisons pas ApiTraz en raison de la complexité persistante d’approvisionnement.

Nous avons aussi voulu rendre le port plus juste pour les expéditions ( un petit calcul à faire : exemple pour une demande de 16 packs ApilifeVar et 3 sachets Api-Bioxal, soit 19 unités (4+15), donc 10€+15fois1€, soit 25€ ).

Nous vous proposons la possibilité d’un traitement hivernal complémentaire avec Api-Bioxal, produit avec AMM, à base d’Acide Oxalique. Il est conditionné en sachets de 35g ou 175g ( pour le traitement de 15 ou 75 ruches environ ) à diluer dans un sirop 50/50 pour une utilisation par dégouttement. Il est recommandé pour compléter les traitements à base de thymol et d’huiles essentielles, mais aussi après un traitement ApiVar, si le nombre de varroas résiduels reste trop élevé. La poudre, fermée, peut se conserver plus de trois ans.

Le traitement doit être administré en une seule fois, par dégouttement à la seringue, 5 ml par inter-cadres occupé par des abeilles. L’échange du sirop entre toutes les abeilles est idéalement obtenu lorsqu’elles sont légèrement dégrappées, c’est-à-dire vers 10-12 °C, cependant, l’application est possible à des températures avoisinant les 5°C.

Lors de la manipulation de la poudre, porter des gants adéquats, un masque et des lunettes de protection.

  • Lutte concertée contre la prolifération du Frelon Asiatique (FA):

Face à une prolifération exceptionnelle cette année, le partenariat SDIS 30 a plutôt bien fonctionné ; Malgré les 3700 captures de fondatrices enregistrées par le réseau de piégeage 2018, nous avons dû faire face au repérage de plus de 1000 nids. Les alertes ont débuté très précocement, ce qui a permis beaucoup de destructions efficaces.

De nombreuses collectivités, qui se trouvent démunies face à la pression du FA, ont une demande forte et sont prêtes à nous soutenir et à collaborer dans cette Lutte.

Donc, en 2019, nous ne devons pas baisser les bras ; nos actions (communication, information, piégeage, recensement, destruction, formation) doivent être poursuivies pour pouvoir mesurer leur effet sur le long terme.

Là encore, les moyens humains sont déterminants, aussi, nous comptons sur la mobilisation d’adhérents motivés et disponibles (voir engagements « Frelon Asiatique » au dos du bulletin d’adhésion).

  • Recherche des nids primaires (cette information doit être divulguée largement par tous) La fondatrice, frelon femelle fécondée ayant réussi à traverser l’hiver, débute toujours sa ponte dans un « nid primaire » vers le 15 Avril chez nous ; de la grosseur d’une orange, percé vers le bas, il est toujours implanté suspendu, à l’abri et bien exposé (genre terrasse couverte, préau, hall d’entrée, génoises, grange, …) ; pendant un mois il n’y a qu’un frelon qui travaille. Sa destruction doit intervenir de nuit car il faut tuer impérativement le frelon dans le nid ; un bénévole peut se charger gratuitement de cette destruction. Signalez dans tous les cas votre découverte à l’un de nos référents, au SDIS 30 (112) ou au 06 31 36 95 96.
  • Reconduite et amplification du réseau concerté du piégeage de printemps : (à largement divulguer aussi …)

Le principe est d’avoir un maximum de piégeurs assurant une large couverture sur le département, agissant en coordination et en échange d’informations (envoi des résultats de capture et retour des bilans). François BARNOUIN coordonne le suivi ; il convient de prendre contact sur sa messagerie francois.barnouin@free.fr et de suivre ses informations.

Installation et entretien des pièges : De par ses odeurs, le rucher est un lieu attractif pour les fondatrices et donc un endroit à privilégier pour la pose de pièges ; il y a aussi la proximité des nids de l’année antérieure. Deux à trois pièges par rucher sont largement suffisants. C’est l’efficacité du piège qui importe, et donc, l’attention et l’entretien qu’on lui prodigue (ne pas hésiter à tester simultanément plusieurs pièges), les visiter et réalimenter régulièrement, tous les 5-7 jours (bière brune et cassis avec en plus, quelques frelons laissés lors des recharges).

La Lettre d’Informations 2.2018

La Lettre d’Informations 2.2018

Chère ou cher collègue apiculteur,

J’ai le plaisir de vous adresser votre bulletin d’Infos 2.2018 … Quelques informations utiles  (j’espère):

Pour toute demande complémentaire de produits au même tarif, suite à une augmentation de votre cheptel, un courrier sur papier libre, doit nous être adressé avant le 31 Mai, avec le paiement et récépissé de votre déclaration de rucher 2018 modifiée.

Votre engagement auprès de notre structure sanitaire vous permet de mieux protéger votre cheptel, d’accéder aux Informations sanitaires et administratives, de bénéficier d’un accompagnement pour les démarches règlementaires, de participer collectivement ( Plan Sanitaire d’Elevage ) à la lutte contre Varroa et autres menaces ou maladies sur les abeilles, d’accéder à des tarifs préférentiels pour l’achat des produits antivarroose et pour l’abonnement à la revue « La Santé de l’Abeille, de bénéficier de conseils et si besoin d’une assistance sanitaire.

Votre soutien est précieux ; il nous permet de gérer les différents points précédents, et de maintenir votre représentation dans les Organisations Régionale (Section Apicole OVS) et Nationale (FNOSAD).

Retour sur notre début de saison :

Comme annoncé dans notre première Lettre d’Infos 2018, la sécheresse qui a perduré l’automne dernier ne laissait rien présager de bon ; Peu de remontée de couvain car peu ou pas de miellée de fin de saison, abeilles fatiguées par le nourrissement intensif de compensation, varroa plus agressif dans un contexte de milieu de reproduction restreint, stress du frelon asiatique dans certains petits ruchers, autant de premières causes d’affaiblissements ou de pertes de colonies.

Au redémarrage, la douceur jusque début Février a autorisé un développement fort des colonies rescapées qui ont consommé leurs dernières réserves ; mais les épisodes de froid, neige et humidité qui se sont enchainés fin Février, Mars et début Avril ont engendré blocage et retard de presqu’un mois en basses Cévennes ; avec à la clé de grosses famines, fatales pour un deuxième lot de ruches. Les ruches rescapées ont une configuration de début Avril habituel ; espérons que la miellée d’Acacia sera au rendez-vous, cette fois, pour les remettre à niveau, et notre moral avec !

Retour sur l’AG 2018 : Organisée cette année au Pôle Culturel de Rochebelle à ALES, elle a encore connu une belle fréquentation ; les échanges ont été fructueux et enrichissants, donnant une bonne assise aux actions à engager. La « restauration solidaire » a été un moment fort de convivialité, dénotant par son originalité et sa générosité, simples mais authentiques. Sébastien HOFFMANN, notre futur Vétérinaire Conseil, a présenté en après-midi un rappel des données de lutte sur l’ennemi numéro un des ruches, Le Varroa (voir le résumé en article joint).

Le Conseil d’Administration s’est étayé de quatre nouveaux membres : Philippe BALANT, Marceau LACROIX, Jean Michel PERRONNEAU et Alain TETU.

La « Déclaration annuelle de Détention et d’Emplacement de rucher » :

La déclaration en ligne ne pose plus trop de problème maintenant. Doit-on encore rappeler qu’elle doit être renouvelée systématiquement entre le 1° Septembre et le 31 Décembre de chaque année ?

Le récépissé de cette déclaration, ou de sa mise à jour, doit accompagner toute demande d’adhésion au GDSA 30.

Se préparer à l’arrivée du Petit Coléoptère de la Ruche (PCR), Aethina Tumida, sur notre territoire …

Récit d’une affaire récente en cours, qui n’est plus un scénario catastrophe, mais bien la réalité :

-Des œufs suspectés être des œufs d’Aethina tumida ont été identifiés le 17/04/18 par le laboratoire d’analyses vétérinaires agréé du Bas-Rhin (LDA67) dans le cadre du contrôle au lieu de première destination de cagettes et d’ouvrières accompagnatrices d’un lot de 1000 reines d’abeilles importées d’Argentine le 26/03/18.

– Les premiers résultats des analyses conduites le 20/04/18 par le Laboratoire national de référence sur la santé des abeilles de l’Anses Sophia-Antipolis (LNR) n’ont pas permis d’écarter la suspicion d’Aethina tumida.

– Les reines du lot suspect ont été introduites dans des ruchers de huit exploitations apicoles, dans les départements de la Drome, du Vaucluse, de l’Ardèche, du Loir-et-Cher, et du Maine-et-Loire. Les directions départementales en charge de la protection des populations de ces départements mènent actuellement des enquêtes de traçabilité afin d’identifier l’ensemble des ruchers destinataires de ces reines. Ces ruchers sont placés sous arrêté préfectoral de mise sous surveillance (APMS) jusqu’à ce que tout risque soit écarté, ce qui implique notamment une restriction des mouvements d’abeilles, de produits et de matériels apicole, ainsi qu’un renforcement de la vigilance.

– La Direction générale de l’Alimentation (DGAl) a saisi en urgence le 23/04/18 l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour une évaluation du risque d’introduction et de diffusion d’Aethina tumida sur le territoire national dans le cadre de cette suspicion. La DGAl se basera sur les conclusions de l’avis de l’ANSES attendu d’ici le 02/05/18 pour définir les mesures les plus appropriées pour gérer ce risque, voire adapter les modalités de surveillance et gestion des lots importés de reines.

– Le petit coléoptère des ruches Aethina tumida est un parasite ravageur des colonies d’abeilles présent dans plusieurs pays répartis sur tous les continents. En Europe, il a été découvert en 2014 dans le sud de l’Italie, sa dissémination est actuellement limitée à la région de la Calabre. L’introduction en France de ce danger sanitaire de première catégorie aurait des conséquences sanitaires et économiques désastreuses pour la filière apicole.

– Tout lot d’abeilles ou de bourdons introduit sur le territoire national, quelle qu’en soit l’origine, doit obligatoirement être accompagné d’un certificat sanitaire officiel. Il est interdit d’introduire des abeilles, des bourdons, des sous-produits apicoles non transformés, des équipements apicoles et du miel en rayon en provenance des zones infestées. Le respect de la réglementation relative aux mouvements des animaux et des produits d’origine animale assure le maintien de la protection de l’ensemble du territoire. Il convient de prendre contact avec la direction départementale en charge de la protection des populations en amont de toute introduction en France d’abeilles ou de bourdons provenant de l’étranger. Le non-respect de la réglementation expose non seulement à des risques sanitaires, mais aussi à des poursuites pénales.

– La prévention et la vigilance sont l’affaire de tous. En cas de suspicion d’Aethina tumida, il convient d’informer au plus tôt la direction départementale en charge de la protection des populations ou un vétérinaire.

La lutte contre le Frelon Asiatique, Vespa Velutina – Piégeage de printemps 2018 :

Merci aux 80 piégeurs qui participent activement au réseau de piégeage de printemps et qui communiquent leurs données sur la messagerie francois.barnouin@free.fr ; le bilan final permettra de mesurer l’impact sur les nids.

Visite des Techniciens Sanitaires Apicoles (TSA) :

Dans le cadre du Plan Sanitaire d’Elevage, vous êtes visité si possible tous les cinq ans ; Votre participation minimale à la vie du GDSA est d’accueillir favorablement le collègue TSA qui vous rend visite. Les TSA ont une formation sanitaire qui leur permet de faire un premier diagnostic en cas de maladie et de vous conseiller dans vos pratiques sanitaires ; c’est une visite conseil. La relation qui s’établit est toujours cordiale et fructueuse. Le bureau du GDSA vous remercie à l’avance pour l’accueil amical que vous réserverez au TSA chargé de faire cette visite. L’appel à candidature à la formation de TSA est toujours d’actualité pour un stage à l’automne 2018.

Vos photos pour votre site internet du GDSA 30 :

Notre site internet www.gdsa30.fr a fait peau neuve. Pour pouvoir l’illustrer au mieux, nous faisons appel à vous « apiculteur photographe » pour nous faire parvenir vos plus beaux clichés. Ils seront publiés dans une galerie photos entièrement dédiée à notre passion commune, l’abeille bien sûr, mais pas que : ruches, ruchers, miellerie, apiculteur au travail, cellule royale, clin d’œil apicole insolite etc…

Alors, à vos smartphones, appareils photos numériques ou encore à vos archives !

Merci de nous envoyer vos photos sur contact@gdsa30.fr en précisant en objet : « appel à photos »

En envoyant vos photos vous acceptez implicitement qu’elles soient libres de tous droits d’utilisation et/ou de reproduction. Au plaisir de voir vos créations sur www.gdsa30.fr

Lors de l’AG 2018, Sébastien HOFFMANN, notre futur vétérinaire conseil nous a présenté un diaporama au sujet du varroa, réalisé par le SNGTV (Société Nationale des Groupements Techniques Vétérinaires).

A l’exception des notions théoriques, voici le résumé des aspects pratiques évoqués.

Quelques conseils et repères sont à souligner :

Le couvain de mâle est préféré par la fondatrice varroa pour sa reproduction. En effet, la durée plus importante du développement « sous opercule » du faux bourdon lui permet de produire une fille de plus.

NDLR : Ce n’est pas une raison pour bannir tout couvain de mâle, car il faut penser aux fécondations de nos reines. Et le couvain de mâle bien géré peut être utilisé comme moyen de lutte complémentaire contre le varroa.

En plus d’être vecteur du virus des ailes déformées (DWV), il a été prouvé que le varroa est un hôte pour la multiplication du virus.

Aucune colonie n’est exempte de varroa, car la ré-infestation est permanente.

SUIVI DE L’INFESTATION EN VARROAS ET DE l’EFFICACITE DE TRAITEMENT :

1- ESTIMATION PAR COMPTAGE DES CHUTES NATURELLES

Aucun traitement (avec AMM bien entendu) ne permet d’atteindre 100 % d’efficacité. Afin d’évaluer la situation, après le traitement de fin de saison par exemple, il est utile de réaliser des comptages. La méthode de comptage la plus aisée est la «chute naturelle» : on compte les varroas tombés naturellement (sans traitement) à travers le plancher.

En fonction de la taille du rucher, le nombre minimum de ruches sur lesquelles on réalise un comptage est défini statistiquement :

Un lange graissé reçoit les varroas chutés. Il faut observer les chutes sur au moins 15 jours.

NDLR : On ne compte que les varroas matures, c’est-à-dire colorés en brun foncé. L’idéal est de totaliser les chutes grâce à plusieurs comptages intermédiaires (plus facile à compter s’il y a peu de salissures, moins de chance que le lange soit utilisé par les fourmis comme « garde-manger »). Pour les planchers aérés en plastique, il faut appliquer un coefficient multiplicateur, car les « pleins » occupent une surface significative, où les salissures dont les varroas morts sont nettoyés par les abeilles (NDLR) et où un varroa encore actif peut se raccrocher à une abeille. En cas d’utilisation de ces planchers, multiplier le total des chutes sur le tiroir de fond par 1,3, afin de pouvoir comparer aux seuils exprimés pour un plancher totalement grillagé en mailles métalliques.

Le comptage des chutes naturelles totales par ruche est divisé par la durée du comptage en jours.

Le seuil critique, à partir duquel une action complémentaire est nécessaire, est défini en fonction des saisons :

Malgré le traitement principal de fin d’été avec des médicaments AMM, le contrôle d’efficacité est nécessaire. Imaginons une très forte infestation avant traitement de 2’000 varroas, qui est envisageable et décrit comme atteignable dans les études.

Malgré une efficacité du traitement à 95 %, il subsiste 100 varroas résiduels. Or les études actuelles définissent le seuil d’infestation théorique en sortie d’hiver, pour ne pas subir d’atteintes dommageables avant le traitement principal de la saison suivante : il est de 50 varroas.

NDLR : Cette infestation n’est pas vérifiable en pratique. On note toutefois qu’elle est faible. Mais les apiculteurs qui ont déjà réalisé des comptages de chute naturelle savent que les chutes totales sur 15 jours peuvent largement dépasser 50. D’où le bienfondé de ce seuil de 1 varroa par jour (rappel : en fin de saison).

Tout dépassement du seuil critique devrait donner lieu à une planification de traitement complémentaire : dégouttement ou pulvérisation d’APIBIOXAL (à base d’acide oxalique) en l’absence de couvain, en principe aux alentours des fêtes de fin d’année, suppression de couvain de mâle, création d’essaims.

A noter : à ce jour, le GDSA30 n’organise l’acquisition que d’un seul traitement de longue durée par an. Nous devrions envisager, avec notre futur vétérinaire conseil, une évolution de ce protocole.

2- ESTIMATION PAR COMPTAGE SUR COUVAIN DE MALES

Une autre méthode de comptage est le dénombrement de couvain de mâle infesté. Sur une base de 300 cellules de mâles, si plus de la moitié est infestée, alors le seuil critique est également atteint.